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Blog de Alice-In-Layne

Photo de Alice-In-Layne

Alice-In-Layne

Description :

Alice In Chains est un des groupes majeurs du mouvement dit "Grunge", impliquant entre autre en premiere ligne, Nirvana et Pearl Jam. Malgré son succès, le groupe, emporté par le charismatique Layne Staley, restera l'une des facettes les plus obscures du son de Seattle. Leur musique a la fois noire et depressive étant pas forcément facile d'accès. Pourtant, une fois cette barrière poisseuse brisée, l'enfer laisse rapidement place a la beauté.
Ce blog s'interesse essentielement a la carrière du groupe jusqu'a la mort de Layne, dont la fin de vie fut misérable, rongée par la drogue et la depression.

Milk (Webmaster Totalnirvana Live)

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Alice-In-Layne23 ans
Mulhouse (68)
France

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  • Création : 24/03/2009 à 14:41
  • Mise à jour : 07/04/2009 à 15:17
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Ses archives (6)

  • Alice In Chains
  • Live (Chronique)
  • MTV Unplugged (Chronique)
  • Eponyme (Chronique)

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Alice In Chains

Alice In Chains est en quelque sorte la face cachée du mouvement Grunge issue de Seattle. Plus proche du metal que de Rock Underground, résolument moins pop que leur "compagnons" Nirvana, plus noire également, leur héritage au sein du mouvement musicale d'Amerique du Nord mérite largement que l'ont s'y intéresse d'avantage. Ne serait-ce pour son ex chanteur leader Layne Staley, également décédé un 5 Avril (les similitudes avec Cobain allant plus loin encore). Torturée jusqu'a la fin, il aura combattu mainte et maite fois a travers sa musique, pour finalement se laisser tomber à pic dans le grand vide.
Tout comme Cobain, ce véritable artiste mérite amplement que l'ont continue de faire découvrir son oeuvre.

Milk



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#Posté le mardi 24 mars 2009 15:16

Modifié le mardi 07 avril 2009 15:17

Dirt (Chronique)

Review:

Après Facelift, leur premier album au succes modeste, Alice In Chains, qui, tout comme Nirvana, est issue du boum musical secouant Seattle depuis l'entrée fracassante de Nevermind, va récidiver en 92 avec un second album, intitulé 'Dirt'. Rappelons rapidement le context de l'époque, à cette époque, et durant 2 bonnes années encore, Nirvana domine la scène musicale mondiale, gràce à Nevermind. Très vite, plusieurs groupes provennant du même milieux Underground vont se faire remarquer en signant sur des majors. Pearl Jam, Alice In Chains, entre autres, sont, avec Nirvana, les grands représentants de ce mouvement.


Pourtant encore trop méconnue à la sortie de Nevermind, le groupe porté par Layne Staley va très vite se faire remarquer une nouvelle fois gràce a son tube 'Would?' figurant sur le film Single sortie en 92, entièrement centré sur Seattle et sa scène musicale. Quelques années plus tôt, Alice In Chains était surtout connu pour ses tubes 'We Die Young' et 'Man In The Box', tout deux tirés du premier LP 'Facelift'. Mais voila, tout comme Nirvana, c'est subitement et de façon disproportionné que le succés va tomber sur ce groupe. Et tout comme ce dernier, c'est ce succes qui entrainera la chute d'Alice In Chains, carracterisé par la dépendance aigüe et la mort de Layne Staley.

'Dirt' sort donc en 92, et il ne faudra pas aller plus loin que la lecture du titre et le visionnage du visuel de la pochette pour comprendre qu'il s'agit ici d'une oeuvre plutôt sombre. En effet, l'album est clairement centré sur la drogue, et le combat de Layne à s'en dépétrer. Visez plutôt au travers des titres des chansons suivantes: 'Them Bones', 'Rain When I Die', 'Down In A Hole', 'Junkhead', 'Dirt'... Des titres plus tous plus explicites les uns des autres, et pourtant, sous ces noms desastreux se cachent des morceaux sublimes.

Des riffs cinglants et sanglants servit par le guitarise Jerry Cantrell, à mis chemin entre le métal et le grunge crade de Cobain. Des riffs parfois simples, mais percutants et nerveux, introduisant des solos cadaveriques ('Dirt', 'Junkhead'). Et pourtant, le groupe sait mettre de côté cette fureur et nous mettre en lethargie avec des chansons plus douces. 'Rooster' en est l'achétype. Un morceau switchant entre frénésie mélodieuse et phases de calmes apaisantes.

Layne nous propulse sur orbite grace à sa voix unique, jouant avec les harmonies et autres tonalités, faisant ainsi de son organe un instrument à part entière. Stupéfiant, et 'Would?' démontre on ne peut mieux cela.
Cantrell ne reste pas en reste, car en plus de jouer les maestros à la guitare, celui-ci assure quelques parties au chant, se mélant sans difficultés à la voix de Layne (Angry Chair).

Sans atteindre l'album eponyme du groupe, Dirt est un véritable concentré d'angoisse profonde. La véritable face noire du grunge à l'opposée de Nevermind, à possèder absolument.


Informations, extraits audio et notations:

Set List
Them Bones - Dam That River - Rain When I Die - Down In A Hole - Sickman - Rooster - Junkhead - Dirt - God Smack - Iron Gland - Hate To Feel - Angry Chair - Would ?

Les plus:
- Un album qui arrive au meilleur moment
- Un second album radicalement différent du premier
- A mille lieux de Nevermind psychologiquement
- Un classic du mouvement Grunge

Les moins:
- L'Eponyme fera encore mieux...

Interêt: 10/10

Dans le même genre:
Alice In Chains - Eponyme Ce troisième et dernier album d'Alice In Chains se veut nous entrainer d'avantage plus profond dans la noirceure.

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#Posté le mardi 24 mars 2009 14:49

Modifié le mercredi 01 avril 2009 11:42

Jar Of Flies (Chronique)

Review:

Après un somptueux Dirt, sombre, glauque, mais irrésistible, vendu à près de 4 million d'exemplaires, et plusieurs tournées triomphales pour le groupe, les choses commencèrent peu à peu à se gâter. Layne (le chanteur et co-leader) sombre petit à petit dans une longue et lente addiction à l'heroïne. Pourtant, ce combat contre cette poudre d'ange n'est pas nouveau et était le centre même de leur second album, Dirt.

Après 2 ans sans grandes nouveautés côté studio, le groupe sort en Janvier 94 un second maxi (après Sap, que l'on trouve d'ailleurs couplé à ce Jar Of Flies). Dans la forme celui-ci est semblable au premier maxi sorti quelques années plus tôt. Un format acoustique (que le groupe semble maitriser et affectionner), avec quelques intrusions de guitares saturées. Dans le fond, celui-ci n'a evidemment plus rien à voir avec la gaïté des titres de Sap. Ces 7 morceaux que compte l'album nous dévoilent un Alice In Chains mis à nu, troquant leur côté métal affirmé contre la douceur d'une guitare sèche, d'harmonies vocales, et même du violon. Douceur certes, mais mélancolie et tristesse surtout. La tristesse d'être le témoin principal d'un appel aux secours de Layne Staley, celui de son addiction croissante pour la drogue. Bleuffant d'un bout à l'autre, la maturité dont fait preuve le groupe entre Facelift, leur premier album et ce maxi est tout bonnement incroyable.

L'album s'ouvre sur la grandiose 'Rotten Apple', une ballade de près de 7 minutes, profonde et envoutente a la fois. Un véritable cocktail de mélancolie. 'Nutshell' est belle à en pleurer à travers des paroles touchantes: "Si je ne peux pas être moi-même / Je préfère mourir". La voix tremblante du chanteur, l'émotion, elle, à vif.

'I Stay Away' demeure une petite perle dans la discographie du groupe. Mélangeant calme et phases plus dynamiques, elle est d'autant plus marquante qu'elle y introduit certaines parties soutenues par du violon de plus bel effet. Qui a dit encore qu'Alice In Chains n'était qu'un groupe de métal adepte aux solos trident et à l'ambiance depressive? Ce Jar Of Flies fera donc taire toutes les mauvaises langues, avant le coup de grâce que sera leur passage au MTV Unplugged.

'No Excuses' se charge de nous sortir la tête hors de l'eau, le temps d'une virée tout en rythme, introduisant ch½urs et harmonies entre les deux chanteurs. 'Whale & Wasp', essentielement musicale, est aussi touchante que sympathique, alors que 'Don't Follow' s'éloigne du plus pur style d'Alice In Chains, fleuretant pratiquement avec la berceuse. Cantrell nous livre un jolie condensé d'harmonica sous un jeu de guitare allégé, chacun accrochera à sa manière. Le maxi se referme sous l'un des titres les plus sympathiques de l'album. 'Swing On This' apaise le coeur par une mélodie entrainante, sous une voix de Layne qui se prête à merveille à se genre de morceau. Une véritable réussite musicale à l'opposé de ce que l'on peut trouver habituellement sur Dirt ou Facelift.

Vous l'aurez donc certainement compris, ce Jar Of Flies marque un véritablement tournant dans la carrière du groupe, proposant en un panel de 7 titres des morceaux dont le registre émotionnel tape aussi large (mélancolie, tristesse, joie) que le style musicale reste restreint (peu de morceaux se démarquent radicalement les uns des autres). C'est finalement cette capacité au groupe de jongler entre acoustique et guitare saturée qui rend chacun de leur album / maxi complètement différents. Les personnes ayant appréciés l'Unplugged et n'ayant pas encore succombé/écouté ce somptueux maxi doivent se jeter sur cette galette bénie. Quant aux amateurs, ils continueront de se passer inlassablement les magnifiques 'Nutshell', 'Rotten Apple', 'I Stay Away' ou 'Swing On This'.

Informations, et notations:

Set List
Rotten Apple - Nutshell - I Stay Away - No Excuses - Whale & Wasp - Don't Follow - Swing On This

Les plus:
- Des titres sublimes au registre émotionnel varié
- Le format acoustique
- Marque une certaine évolution musicalement

Les moins:
- Trop court forcément...


Interêt: 9/10

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#Posté le mardi 24 mars 2009 14:53

Modifié le mercredi 01 avril 2009 11:42

Eponyme (Chronique)

Review:

Il y'a de ces albums comme ça, si sombre et si maussade qu'il vous suffit d'une écoute pour prendre par a ce malaise, parfois sans fond. Eponyme d'Alice In Chains est l'un d'entre eux.

Après le succés de Dirt, et des mini LP semi acoustique, le groupe va nous livrer un dernier album inédit (avant l'Unplugged un an plus tard). 'Eponyme' parait en 95 alors que Layne sombre de plus en plus dans la drogue, annulant un certain nombre de concerts et tournées.

Pourtant, cette spirale cauchemardesque qui entraine le chanteur et leader d' Alice In Chains est l'une des sources principales de ses nouveaux morceaux. Alors que 'Dirt' proposait des textes déjà bien impliqués, avec des titres comme 'Down In A Hole' ou 'Junkhead', il ne lui manquait plus que cette atmosphère sombre et malsaine pour nous faire s'approcher d'avantage de l'enfer des junkies.
'Eponyme', lui, réussi à créer cette ambiance avec des riffs stridents, torturés, tourmentés, mais toujours terriblement efficace avec des titres comme 'Grind', 'Brush Away', 'Head Creeps', 'Again' ,ou encore, 'So Close'. Des morceaux aussi fabuleux qu'étrangement psychologique. En effet, la voix de Layne a beaucoup évoluée depuis Facelift (leur premier album), ou plus récemment dans leur discographie, 'Dirt'. Sa voix déjà plutôt aigüe est ici soutenue par une seconde piste vocale encore plus aigüe que la premiere. Si cette voix à l'effet 'glissant' et 'savonneux' peut nous perturber lors de la première ecoute, on se rend compte au fur et à mesure qu'elle est indosiciable de l'atmosphère musicale qui compose l'album. 'Eponyme' est comme une peinture de Van Gogh. C'est une oeuvre torturée et extrèment psychologique, affreusement sombre mais en même temps fascinante. Il n'y'a qu'à ecouter les premières notes de 'Brush Away' pour en percevoir un style très clostrophobique et oppressante, ce que la voix de Layne produit parfaitement.

Mais fort heureusement, l'album ne se limite pas seulement à des chansons à l'atmosphère noire. On y trouve quelques perles mélodiquement plus accessibles aux travers des titres tels que 'Heaven Beside You'. Une chanson sublime qui troque les guitares electriques pour être jouée à l'acoustique et aux refrains indélibiles. On y trouve également les très belles 'Shame In You' et 'God Am', reposantes, et très vocales, avec cette facultée de Layne de moduler sa voix dans des tonalités différentes. L'émouvante 'God Am' sonne comme une demande sans espoire de Layne face a Dieu, une redeption perdue d'avance.
'Eponyme' se compose quasiment essentielement de titres long, (plus de 4 minutes généralement), mais le groupe fait en sorte de ne pas ralonger ses titres inutilement, et sait les arrêter quand il le faut. Ainsi, 'Frog's' ou 'Over Now', de 8 minutes parviennent à nous capter suffisement.

Finalement, le seul défaut à 'Eponyme' réside dans le fait que les quelques morceaux extraits de celui-ci et joués à l' Unplugged auront ici plus de mal à passer...(Sludge Factory).
Mariage parfait entre le malsain et la beauté, ce dernier véritable album d' Alice In Chains se classe aisément comme le meilleur de la discographie du groupe, et l'un des chefs d'oeuvres du Rock Alternatif et Underground.


Informations, extraits audio et notations:

Set List
Grind - Brush Away - Sludge Factory - Heaven Beside You - Head Creeps - Again - Shame In You - God Am - So Close - Nothin' Song - Frog's - Over Now

Les plus:
- Le meilleur album d'Alice In Chains
- Malsain, sombre
- Brush Away, Heaven Beside You, Head Creeps, Again, God Am, So Close....
- La voix de Layne

Les moins:
- Certains titres sont supérieurs sur l'Unplugged.

Interêt: 10/10

Dans le même genre:
Nirvana - In Utero. Comme Eponyme d'Alice In Chains, ce dernier et troisième album de Nirvana révèle une facette sombre et mûre du groupe. Concentré de malsain par moment, il recèle lui aussi de titres plus accéssibles. 'In Utero' est cependant plus brut qu' 'Eponyme'.

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#Posté le mardi 24 mars 2009 14:56

Modifié le mercredi 01 avril 2009 11:40

MTV Unplugged (Chronique)

Review de l'album:

C'est le 10 Avril 96 qu' Alice In Chains, autre grand groupe issue de la scène grunge de Seattle, se présente à son tour au désormais célèbre MTV Unplugged pour un concert acoustique, qui, une fois n'est pas coutume pour ce genre d'évèvement, restera par la suite aussi célèbre qu'unique.

Voila plus d'un an que Layne n'avait plus cotoyé une scène, pronfondément rongé par l'heroïne, son plus fidèle malheureux compagnons de route depuis 90.
Pas facile alors pour un groupe de Rock indé de troquer ses guitares et distortions contre des instruments acoustiques, même si celui-ci nous avait servi deux maxi, (Sap et le grandiose Jar Of Flies en 94) qui laissait prévoire un inévitable passage acoustique, tant leur qualité était aussi surprennante qu'évidente. Nirvana nous avait prouvé 3 ans plus tôt qu'en dessous d'un déluge d'electricité, une mélodie pouvait apparaitre.

Le teint pâle, les joues creusées, Layne apparait physiquement plus mort que vivant. Et pourtant, c'est bien de l'interieur que le chanteur d'Alice In Chains va prouver qu'il est bel et bien encore en vie. Du moins, le temps de ces 70 minutes que compte le show.
Une ambience sombre, des lumières bleues foncées, quelques bougies nous rappelant la mise en scène funeste de l'Unplugged de Cobain, et tout comme ce dernier, c'est imprénié d'une ambiance mélancolique voir maccabre que se concert se déroulera.
Les 5 musiciens entre en scène, libérant une nouvelle mélodie de leur partitions, chacun d'eux apportant à tour de rôle une nouvelle vague d'applaudissements d'un public oeuphorique. Mais c'est lors de l'entrée en scène de Layne que celui-ci ce soulève. Car il ne faut pas se leurrer, c'est lui la véritable star ce soir là, et c'est sur lui que tous les regards seront rivés.

Le premier titre interpreté ce soir là est 'Nutshell', extraite du somptueux Jar Of Flies. Layne Staley déploie sa magnifique voix aïgue et troublante et démarre la chason soutenue d'une fabuleuse ligne de basse. Magnifique d'un bout à l'autre, tout comme l'interpretation instrumentale des deux guitaristes et du batteur. Jerry Cantrell , talentueux guitariste, soutient son compagnon au chant avec une voix qui ferait pâlir n'importe quel chanteur suppléant, parfaitement en accord l'une de l'autre.
Et 'Brother', le second titre, nous montre d'avantage cette dualité qu'on les deux chanteurs, dans un passage à cappella absolument remarquable.
'No Excuse' nous balance une intro de batterie aussi magnifique qu'impressionnante. D'une mélodie et d'un rythme relativement joyeux, 'No Excuse' est un de ces titres qu'on savoure avec gourmandise.

'Sludge Factory', elle, se veut plus 'mature', parfois sombre par moment mais au refrain touchant. Layne fait des merveilles avec sa voix, nous rappelant par moment celle de Cobain. Capable d'en changer la tonalité comme bon lui semble, tout en gardant une justesse d'une terrible precision. Une facilité déconcertante dont le concert entier regorge.
'Down In A Hole', chanson parlant des difficultés des Junkies, est probablement l'un des plus gros tubes du groupe, chargé d'émotions. Plus de 5 minutes au plus profond de l'intimité de la dépendence.

'Angry Chair' est totalement envoûtante et 'Rooster' est l'un des morceux les plus géniale du show. Mi-calme mi-nerveuse par moment, cette chanson au double visage semble être taillée pour l'acoustique.

La sensuelle 'Got Me Wrong' précède une 'Heaven Beside You' superbe et bien interpretée, renvoyant le groupe à l'apogée de son art.
On ne se risquera également pas a dire que 'Would ?', le morceau le plus court, reste le titre le plus touchant de cette soirée, avec un Layne à la voix traversante et une ligne de basse bien grasse et lourde, dominante.

'Frogs' tirée de l'Eponyme déverse une mélodie noire et malsaine, mais a la fois fascinante. 'Over Now' donne la pêche par son rythme et 'Killer Is Me' renferme le concert, une inédite ce soir là, interprettée avec délicatesse.

Alice In Chains nous livre un concert de qualité et d'une grande beauté et ce, malgré les problèmes de santé aigüe de Layne, véritablement bouffé par la drogue. Musicalement impressionnant pour un groupe 'grunge', il nous montre qu'avec Nirvana, éteindre les distortions équivaut à libérer toute l'émotion contenue à travers les messages de ces anges martyres, et l'ont ne peut que les remercier de réussir à nous toucher autant.


Informations, extraits audio et notations:

Set List
Nutshell - Brother - No Excuse - Sludge Factory - Down In A Hole - Angry Chair - Rooster - Got Me Wrong - Heaven Beside You - Would ? - Frogs - Over Now - Killer Is Me


Les plus:
- Un concert postume, au même titre que Nirvana
- Des morceaux inattendus parfaitement adaptés en live (Would ?, Down In A Hole, Sludge Factory...)
- Un Unplugged maitrisé musicalement
- Un Layne plus touchant que jamais

Les moins:
- Manque de reprises...


Interêt:
10/10 Les éditions Cd et Dvd officiel se révèlent indispenssables.

Dans le même genre:
MTV Unplugged In New-York - Nirvana. Moins sombre, mais tout aussi sublime.

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